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 [Admin.] Jasper Kovachev - Flic par défaut


avatar
Jasper Kovachev
Administrateur
Date d'inscription : 31/08/2017
Messages : 49

Identité
Age: 28 ans
Logement: T2 à la caserne
Corpulence: Moyenne
 (#Mar 31 Oct - 18:58
JASPER KOVACHEVIdentite
Nom(s) : Kovachev
Prénom(s) : Jasper, Tiguan
Surnom(s) : Jasp'
Genre :
Âge : 28 ambriels
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Origine(s) : Anglaises & Polonaises
Niveau de dangerosité : I
Niveau de vie : Moyen

Groupe : [X] Augmenté [] Natives
Faction : [X] Assumés  [] Conscrits

Corporation : Etat
Métier : Policier [stup.]
Rang : I

Personnage utilisé en avatar :
Code:
Jasper Kovachev - [i]Las-T sur D.A.[/i]

Capacites


Capacité I : Cold Case
Augmentation de : [X]Tête []Torse []Yeux []Peau []Jambes []Bras []Dos

Effets négatifs : permanent [Saigne du nez] / temporaire []
Capacité II : Tools
Augmentation de : []Tête []Torse []Yeux []Peau []Jambes [X]Bras []Dos

Effets négatifs : permanent [Paralysie chronique bras/épaule gauche] / temporaire []
Possessions

● Une arme : RS-511
● Un badge
● Un logement professionnel en caserne si besoin est. Si c'est le cas, famille en sécurité.
● Voiture de fonction
● Facilité d'accès pour les démarches administratives et judiciaires.

Fiche médicale

Poids : 75KG
Taille : 182CM
Couleurs des yeux : Noisettes
Couleur des cheveux : Chatain foncé aux reflets miel
Particularité(s) physique notable(s) : Une cicatrice peu visible au niveau de la tempe et un tatouage de dragon sur l'avant bras.
Groupe sanguin : O-
Corpulence [une seule réponse] :
[] Rachitique [] Fine
[X] Moyenne
[] Massive [] Athlétique
[] Embonpoint [] Obèse
Allergies : A la cardamone, étrange non ? Ca ne le tue pas mais Jasp' a de très forte poussées de fièvre et des hallucinations de tous types.

Psychologie

Je ne suis pas franchement le type de qui on se méfie. Je connais mon visage et je sais que je suis plutôt avenant dans mes bons jours. Je n'ai pas une grande animosité envers autrui et si j'en reste méfiant, comme une déformation professionnelle, je ne rejette pas l'individu pour autant. Cependant, on dit de moi que je suis un solitaire. Je n'en suis pas très sûr mais c'est vrai que je ne fréquente pas grand monde. Je crois que le silence me fait du bien et que le fait d'être seul préserve une certaine tranquillité. D'un autre côté j'envie les familles et les pères comblés car, moi aussi je rêve en secret d'être aussi épanoui qu'eux (regrettant amèrement de ne jamais avoir eu de frère ou de sœur). Mais pour le moment ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas car je ne sais pas m'aider moi-même.
L'assassinat de mes parents est trop frais pour que je puisse passer à autre chose. D'accord, c'était il y a plus de dix ambriels mais je n'arrive pas à passer le pas. Franchir ce cap, ce deuil qui me ronge. J'ai encore envie de découvrir qui a fait ça et pourquoi, quelles étaient ses pensées à ce moment là ? Et cet obsession a tendance à me faire perdre la tête. Je ne suis pas fou, mais quand je suis dévoré par la culpabilité, je balise de manière... Assez effrayante je pense, pour quelqu'un de l'extérieur. Et mieux vaut que je sois seul pendant ces moments où je me perds.

Outre cela, rien d'alarmant. Mon métier m'a appris à être un peu plus fort mentalement et à réagir en situation de stress, mais également à prendre du recul sur certaines choses. Seulement, parfois, je ne peux pas m'empêcher de me penser le meilleur ou tout du moins de me prouver que je le suis. J'ai ce côté énervant, forte tête, qui peut déplaire à certains. Il me faut un partenaire souple, qui éponge ces états d'âme assez irritant pour un quotidien déjà trop chargé. Pourtant, l'argent et le succès ne m'intéressent pas. Je suis plus du genre challenger, quelqu'un qui va relever les défis, essayer de se dépasser et ne jamais abandonner. Parfois, cela me pousse hors de mes limites et ça me fait totalement déraillé, mais cela reste rare.

Histoire

« On a du nouveau ? »

Prenant appui sur mon bureau, je rajustai les boutons de ma manchette.
Je n'étais pas là par hasard. Ma vie m'avait un peu destinée à ce métier et à cet état. Mon père disait toujours qu'on n’avait rien sans rien mais à mes yeux, il avait tort. Moi j'étais plutôt tout vient à point à qui sait attendre. Il faut bousculer sa chance et forcer son destin sinon, on ne serait jamais maître de nous-même.

« Pas pour le moment. Des hommes ont trouvé des traces de sang dans la ruelle, mais je pense que ça cache autre chose. On a filé les échantillons au labo, on verra plus tard. »

Exceptionnellement, et ce depuis un mois, j’assistais un des inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la belle ville de Moscou. Il y avait eu des mutations en interne, des postes qui avaient bougé et j’étais dans le lot. Honnêtement, ça ne me dérangeait pas. Ça me sortait de ma paperasse habituelle, mais je savais que ça n’allait pas duré et si je voulais vraiment faire mon trou dans ce métier, il allait falloir que je fasse mes preuves. Que je lui en mette plein la vue.

« Je trouve que ça manque cruellement de logique. On dirait une volonté de brouiller des pistes mais c’est tellement… Maladroit. », « Et ils n’ont pas l’air d’être parfaits. Les questions que je me pose concernent surtout la fille. Quand on a interrogé la famille, les amis ou même les fichiers, rien ne les raccorde. Ca fait un moment que je travaille sur cette foutue affaire et rien n’en sort. », « Il n’y a rien de plus frustrant. »

Je me relevais doucement. J’avais pleinement conscience de ce qu’il ressentait. Avant que je n’arrive, il avait la tête dans la fange et un paquet d’indices qui attendaient d’être lus. L’inspecteur avait bien trop la tête dans le guidon pour y voir clair et un binôme au regard nouveaux lui avait fait un bien fou. Seulement, j’avais moi aussi mon épingle à tirer du jeu et je ne voulais pas me laisser distancer par un type à l’expérience visible.
Plusieurs fois nous nous retrouvions le bec dans l’eau. Des écueils ou simplement arrivés trop tard. Les kidnappeurs avaient plusieurs longueurs d’avance et même en travaillant main dans la main avec la B.A.C., on n’arrivait pas à sortir la tête de l’eau. Pourtant… L’affaire avait l’air « simple ».

Deux jeunes filles ont disparu il y a environ trois ériels et lorsqu’on les a retrouvés, elles étaient mortes. On a découvert de la drogue dans leur sang et plusieurs substances que nous n’avons toujours pas fini de découvrir à ce jour. Depuis, quelques personnes disparaissent et nous reviennent, décédées et droguées. Sauf que nous voulions arrêter ce massacre à tout prix et nous devions absolument mettre les bouchées doubles. C’est pour ce faire que la brigade a décidé de s’allier à celle des stupéfiants, pour essayer de mettre le doigt sur le genre de profil criminel qui pourrait faire ça.

Dans la théorie ça avait l’air jouable, mais dans les faits ça ne l’était pas du tout. Nous avions un très bon personnel mais l’inspecteur que j’aidais, était exténué. Car tout ce que je n’avais pas saisi avant, je le comprenais maintenant. Les heures supplémentaires, l'empathie envers les familles des victimes, la frustration d'avoir un ou plusieurs criminels en liberté et, également, d'être si proche et pourtant si loin du but. Cela mélangeait plusieurs sentiments dont je n'avais pas l'habitude en temps normal, derrière mon bureau des dépositions.

En réalité, j'ai du bataillé pour en arriver jusque là. Mes parents n'étaient pas très ambitieux et mon père n'avait aucun espoir en la Vie et en l'être Humain. Etrange, alors que justement notre civilisation était si évoluée ! L'apathie de ma mère ne faisait qu'aggraver ce trait que je fini par détester chez lui. Chez eux en général. Sauf que c'était mes parents et que je les aimais. Mon père m'a été arraché un soir, dans une des rues du quartier populaire. Ma mère, se trouvant avec lui, s'est faite kidnappée. Et moi, je suis resté seul. Pendant trois jours je les ai attendu, avec une certaine crainte. Je ne comprenais pas pourquoi ils ne rentraient pas, pourquoi ma mère, d'ordinaire inquiète, de me donnait pas de nouvelles. Lorsque la police a frappé à la porte de la maison et m'a mit devant le fait accompli, ma vie s'est écroulée. Je n'étais même pas adulte, j'avais tout juste fini de grandir et me voilà seul. Encore et toujours.

Cette haine ma permis d'avancer, de me dépasser et d'en arriver où j'en étais aujourd'hui. Mais je savais qu'un long chemin s'offrait devant moi, n'attendant que d'être parcouru. J'espérai être à la hauteur, pouvoir montrer à mes défunts parents qu'ils ont toujours pu croire en moi.



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