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 ∆ Centre des affaires - En détails ∆


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Gouvernement
Fondateur
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 (#Ven 14 Avr - 9:22


Quartier des affaires
QG du Conglomérat



Comme son nom l’indique, l’endroit est réservé à une communauté qui se veut élitiste. Des bureaucrates, politiciens et quelques commerciaux fréquentent, chaque jour, le cœur de Moscou. Le prestige qu’il suscite et les mystères qui planent autour de lui, font de cet endroit un fantasme dans la tête des gens. C’est en effet le rêve de carrière de tout moscovite, souhaitant arriver en haut de l’échelle à un moment. Se retrouver dans de grands bureaux, participant à des réunions de projets interminables, pour aller se ressourcer dans une salle de pause digne des plus grandes suites d’hôtel… Autant de ‘on-dit’ et de rumeurs que de civils accrochés à leur montre. Mais la réalité est tout autre.

Le quartier des affaires s’est construit, un peu malgré lui, au centre de Central. D’abord de plein pied, au même niveau que le reste de la capitale, il a vécu son élévation que bien plus tard. En effet, tu par l’Histoire, la grande vague de rébellion qui souleva les habitants lors des prémices de la ville, s’attaqua à ce qui était le fanal de Moscou. Comme des attentats, provoquant une sorte de guerre civile, divisant finalement un peu plus le peuple et créant alors les insurgés. Depuis, par peur ou simplement par médisance, les hautes sphères ont préféré se détacher, dans une zone sécurisée. Rien de mieux que de monter encore plus. Les ‘ruines’ rapidement balayées autant du sol que des mémoires, accueillirent les fondations des structures du plateau ainsi que du tunnel passager. En s’élevant, le gouvernement a monté un mythe autour de cette bulle infranchissable, créant les polémiques qui demeurent encore aujourd’hui. Un endroit de rêve, fantastique, où le travail n’a rien de pénible ou de dégradant. Même les sous-fifres sont traités comme des rois et cela a rendu insaisissable ce géant de fer et de verre.
Aucune des générations existantes n’a connu le quartier à « l’état sauvage », parmi le reste de la ville.

Il faut savoir que l’on accède à cet endroit par les airs. Comme un cocon suspendu dans le ciel, la bulle entourant le quartier est à l’écart de la ville. Si les tours prennent ancrage dans la terre ferme, les premiers étages sont particulièrement hauts. Le corps principal est un tunnel avec une navette, permettant aux civils avec autorisation de faire le voyage. Un portique de sécurité est particulièrement bien gardé, pour prévenir tout incident une fois en haut. Les plus riches ont leurs propres véhicules aériens, arrivant par les héliports et plateformes situés sur l’extérieur du plateau. Certains, comme les politiciens, ont même leur hangar réservé, évitant la foule et le bruit. Personne n’habite dans ce quartier, il ne sert que de base économique et commerciale. La plus imposante des tours, au centre de tout, accueille les bureaux du maire de la ville, des élus gouvernementaux, des PDG et DG de corporations, ainsi que du conglomérat formant le gouvernement. Les plus grandes réunions et assemblées se passent là-bas, au dernier étage, encore une fois accessible que par voie aérienne. En effet, l’ascenseur de la tour ne menant que jusqu’au dernier, pour une question de sécurité évidente. D’ailleurs, cet édifice est des plus labyrinthique. Pour passer d’un service à l’autre, il faut parfois prendre une correspondance d’ascenseurs car tous ne desservent pas du premier au dernier étage. Certains n’ouvrent leurs portes que pour les étages du milieu, alors que d’autres se contente du haut ou du bas. Cela sert à limiter les plans d’attaques venant de l’extérieur.

Malgré la pensée collective, toutes sortes de personnes fréquentes les tours. Des agents techniques aux grands pontes, tous les employés ont une utilité bien précise. Personne n’est là pour tirer au flanc et les exigences sont sévères. L’image de la ville est véhiculée par ce seul et même quartier, et chacun se doit de remplir son rôle à merveille. L’erreur est inadmissible et les dirigeants le font bien savoir. La pression est palpable que ce soit dans les bureaux ou dans les rues. Les gens n’ont pas le temps, ils sont forcément en retard, et rien ne va comme ils le veulent. Le stress que les travailleurs ressentent, n’est évacué qu’une fois arrivé en bas, qu’une fois que les deux pieds sont hors de cette navette. Avant, on a comme l’impression que tout le monde retient son souffle, en attendant le verdict de fin de journée. Il n’est pas rare de voir des hommes ou des femmes tirés à quatre épingles, avec un carton sous le bras ou un sac bourré d’affaires, repartant chez eux comme ils étaient venus. Personne n’est indispensable, voilà le crédo. Qui ne s’aligne pas se voit aussitôt démis de ses fonctions. On ne veut pas quelqu’un qui réfléchit –sauf cas exceptionnel- on veut quelqu’un qui exécute. Mais ça, cette ambiance, cet amalgame, cette arnaque profonde, personne n’en est conscient. Ceux sur la terre ferme sont persuadés que c’est le paradis et ceux qui descendent n’ont pas le droit de divulguer quoi que ce soit. Ils sont tenus au silence, secret professionnel et obligé de faire bonne figure. Mais certains couples partagent ce fardeau à deux, impossible de le tenir tout seul.

A ce titre, Moscou est prise en exemple. Comme quoi, toute rigueur paye, car dans les autres pays et dans leur capitale florissante, ils essayent de calquer ce modèle, cette marche à suivre. Le quartier des affaires attire l’œil des médias et d’un certain nombre de personne. Les cellules de sécurité aux agents surentrainés font, en quelque sorte, une des fiertés de la ville. Le peuple n’est que peu entendu sur ce plan là et la convoitise se place du côté des dirigeants de corporations, des politiciens et des stars de la scène.
De ce fait, le taux de dangerosité est quasi nul. Endroit le plus sauvegardé de Moscou de ce côté-là, il est surveillé en permanence également. La plupart des bâtisses, astucieusement construites en verre transparent, permettent de percer à jour tout complot ou secret qui se voudrait bien gardé. On note cependant que, l’espace où circuler étant très petit, il n’y a pas de transport mis à part les véhicules aériens sur les ailes extérieures de la zone commerciale.


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