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 Mariages et engagements


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Gouvernement
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Date d'inscription : 14/02/2017
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 (#Jeu 9 Nov - 11:06


Le mariage
et apparenté


Dans notre monde le mariage a plusieurs origines. Avant tout religieuse puis devenue administrative, cette union est symbole d’une harmonie entre deux êtres et d’une dévotion sans faille de l’un envers l’autre. Or, sur Antinomia, il n’est pas question de religion. En effet, on ne parle pas de mariage, on parle d’union formelle pour les coeurs et d’union sociale pour les institutions privées. Car ce “mariage” est accessible à des entités comme à des personnes (un peu comme un PACS de nos jours, à peu de choses près).
Une personne ou une entité ne peut avoir les deux unions à la fois. C’est l’une ou l’autre.

L'union formelle

Encore appelé l’union de l’amour éternel. Deux êtres de même sexe ou de sexe opposé, s’aiment et souhaitent s’unir pour la vie. Le contrat qu’ils vont signer, va les engager dans un partage d’amour et de vie commune et protéger leurs biens. C’est somme toute assez classique et les amoureux aiment à suivre une procédure qui se veut “traditionnelle”.
    • Dans la vie de tous les jours, les gens se fréquentent, sortent ensemble puis se séparent s’ils ne se correspondent pas sur un plus ou moins long terme. Cette période n’a pas de règle et n’est soumise à aucune condition.
    • Une fois un couple établi ils font une “pré-union formelle”. On dit qu’ils s’engagent. Ils s’offrent mutuellement un bracelet ou une bague, symbole de leur dévotion l’un envers l’autre et de leur ambition à rester ensemble. Ils peuvent faire la fête pour officialiser cela, mais aucun contrat d’union n’est signé. C’est une période d’essaie où ils commencent à vivre comme le ferait un couple uni officiellement, avec quelques responsabilités que cela comporte (hormis les papiers et les factures où là, c’est trop officiel pour y toucher. On parle ici de vie de couple et non pas de vivre comme l’Etat les verrait.) A l’issu d’un certain temps, ils passent au stade supérieur ou se sépare. Ce système permet à bien des couples de se rendre compte qu’ils ne sont pas fait pour vivre ensemble et évite que le nombre d’unions brisées (équivalent de divorce) n’augmente chaque ambriel.
    • Nous avons ensuite le stade des fiançailles qui, comme chez nous, est une déclaration d’intention d’union formelle. Le couple est plus sûr de lui, de ses acquis et souhaite vraiment s’unir. Ils ont réussi à passer le stade de l’engagement et souhaite s’offrir quelque chose, souvent un bijou, qui démontre qu’ils sont fiancés.
    • Dernier stade : l’union formelle. Cette fois-ci c’est la bonne. Contrairement à notre monde la cérémonie se fait après mais jamais pendant. En effet, les époux doivent prendre rendez-vous avez le maire de leur ville et signer le contrat devant ce dernier ainsi qu’un avocat commis d’office pour l’occasion (il fait office d’huissier en quelques sortes). Cela prendre une demi-heure le temps que le maire explique en quoi ça consiste et que les deux parties lisent le contrat. Il n’y a pas de témoins ou d’amis, juste eux deux. Chacun signe le document électronique dont ils auront systématiquement la copie et ils rentrent chez eux. Simple et efficace. Pas de robe, de costumes ou de parure à ce moment là.

Dans cette société, le blanc n’évoque pas la pureté et la virginité. De plus, comme il n’y a pas de religion (j’aime bien le rappeler) il n’y a pas de virginité avant le mariage. De ce fait, les jeunes unis s’habillent comme ils le souhaitent et font la fête à leur image. Ceux des hautes sphères seront guindés et sur leur trente-et-un alors que les classes populaires feront un grand dîner familial avec une partie des restes de la veille et sans pour autant s’habiller de manière tapageuse.
L’union formelle est peu fréquente. En effet, beaucoup de monde reste à l’état de l’engagement pendant des années voire toute leur vie. Étant un état quasi similaire à celui du contrat signé, ils se contentent souvent de cette situation.

L'union sociale

Ici, rien à voir avec toutes ces étapes là. En effet, il est question de sociétés, de membres d’une même famille, ou encore d’individu souhaitant partager des biens, des affaires et se protéger mutuellement. Les patrons de grandes entreprises ayant plusieurs associés, s’unissent avec eux. Et oui, l’union sociale permet de conclure un contrat entre quatre personnes maximum (et deux minimum). Cela protège les gérants de gros capitaux à ne pas voir leurs associés partir avec la caisse un beau matin. Sans entrer dans les détails, les spécificités précisent bien que avec ce contrat, les signataires forment une seule et même entité indissoluble.
Contrairement au contrat de l’union formelle, les closes de l’union sociale sont déterminées une à une, avec une trame originelle, par les parties lors de l’élaboration du dossier avant signature. C’est quelque chose qui colle au plus près des entreprises et des collaborateurs et chacun doit tenir ses engagements pour sa partie.

Briser une union
Les deux cas de figure

L’union formelle : Rien de plus “simple” ! Un rendez-vous avez le maire et le tour est joué. Un avocat est là pour attester, comme lors de la signature du contrat, que certaines clauses n’ont pas été respectées et que le contrat n’est plus viable. Cependant le couple subit de grosses pénalités au niveau des biens, de leur logement, de la garde de leurs enfants et des frais d’avocats. Si lors de la signature les honoraires de l’avocat sont comprises dans le prix global du rendez-vous (car oui, ce n’est pas gratuit) et ne sont pas exorbitantes, lors de la rupture, tout est multiplié. Système dissuasif ou arnaque ? Personne ne sait mais entre la lourdeur de l’acte (une rupture officielle ce n’est pas rien), le recensement des biens, parfois même la vente du logis et le traumatisme des enfants, le couple s’en voit harassé. Ainsi cet acte n’est pas prit à la légère et l’Etat essaye de faire en sorte qu’il y en ait le moins possible.

L’union sociale : Là, c’est plus compliqué. La séparation se base sur les économies, le capital et les biens recensés lors de la signature du contrat. Tout revient à une personne ou, au contraire, est divisée. Si jamais il y a une des parties qui n’a pas respecté les clauses du contrat, il se voit automatiquement exclu et subit un préjudice. Que ce soit quelqu’un de la famille ou un associé, il ne bénéficie d’aucun avantage ou droit de regard sur quoi que ce soit. Dans le cas d’une société, si c’est l’employeur qui est en faute, c’est lui qui est exclu de son propre contrat. Les associés bénéficient d’une partie des biens et revenus (défini lors de la signature) et d’une protection pour pouvoir le réinjecter dans leur projet personnel ou professionnel.
La rupture pour non respect des conditions, est particulièrement lourdes de conséquences et il n‘est pas rare que dans le cas où le patron est en faute, celui-ci fasse faillite si sa société n’a pas assez de fonds, de revenus et de ressources pour le porter.

Toutes les sociétés ne signent pas ce genre de contrat et quand cela se passe (notamment au niveau des grands groupes) l’information est de suite relayée par les médias, qui considère cet acte comme risqué et exceptionnel.

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